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LA VIE EST BELLE…

Roberto Benigni, le créateur de « La vie est belle », film magistral sorti en 1997et nommé 8 fois aux Oscars, est, sans le savoir, l’inventeur de notre « Leadership paradoxal ».

Son film raconte l’holocauste.
Dans un camp de concentration, un père « JOUE A LA GUERRE » avec son fils pour lui épargner l’horreur. Par la construction mentale du père qui nie le réel et invente un monde meilleur, l’enfant traverse la vie avec un registre émotionnel épargné ET un néocortex créatif bien sollicité.

Le bonheur se construit mentalement ; nous avons en nous les moyens de nous « fabriquer » un système immunitaire psychologique. Dans une même situation, certains d’entre nous s’estiment promis à endurer la vie quand, d’autres s’apprêtent à la déguster.

  1. Roberto Benigni est un LEADER pour son fils en ce qu’il L’INSPIRE ET LE MOBILISE pour aller vers demain. C’EST SON BUT
  2. Pour ce faire, il choisit un artifice CONTRAIRE A LA NORME – le PARADOXE – C’EST SON CHEMIN.

Notre cabinet LEADERSHIP PARADOXAL a pour unique ambition de PERENNISER LES ENTREPRISES en montrant à toute une ligne managériale comment s’affranchir des normes.

LE FUTUR N’EST PAS A DECOUVRIR, MAIS A INVENTER
Gaston BERGER

Non, la conformité avant toute chose.
Notre culture occidentale judéo-chrétienne et musulmane nous a habitués à tout analyser de manière binaire, en bien ou en mal, en vrai ou en faux, en beau ou en laid, en masculin ou féminin… Spontanément, on accepte difficilement que cohabitent une chose et son contraire.

 

Staline a cependant débuté dans la vie en écrivant des poésies et Hitler aurait pu être peintre s’il ne s’était fait virer de l’équivalent des Beaux- Arts en Autriche.

 

En France, on ne sait pas dire OUI et OUI.

Le OU est prévalent partout.

 

Notre monde actuel est vécu comme dichotomique ; il est schizophrène ; il est dual ; il s’oppose ; il coupe ; il sépare ; il est manichéen ; il a besoin de sécurité, de verticalité, de raisonnement en silo. Il ne supporte pas l’ambivalence, s’accommode mal de la transversalité ; il a besoin de catégoriser.
Il engendre l’erreur systématique, puisqu’il n’envisage jamais l’inverse de la croyance émotionnelle ou de la conviction pseudo-rationnelle qui s’imposent en préjugés premiers.

 

Le paradoxe n’est pas le contraire d’une chose ou d’un concept, mais le contraire des préjugés culturels communément admis par un groupe social, quel qu’il soit, face à une chose ou à un concept.

Roland Barthes estime qu’il n’est de « meilleur paradoxe que le jeu d’échec en ce qu’il est immuablement structuré ET infiniment renouvelable. »

 

Notre cabinet LEADERSHIP PARADOXAL invite à considérer l’entreprise individuelle et collective comme un jeu d’échec.
Que ce soit à travers l’audit, le conseil, le coaching ou la formation, nous invitons notre client à « considérer les contraires en même temps…»

THE LEADER HAS A DREAM

 

Nos écoles dites de management sont bien souvent des écoles de gestion qui reproduisent le schéma managérial d’hier quand tout allait bien en France et que la croissance était au rendez-vous.

Certains croient la France encore en crise – par essence passagère – quand nous sommes à la fin d’un cycle et plus jamais nous n’obtiendrons de succès économique avec des méthodes dépassées.

 

Nous vivons dans le postulat que la soumission à l’autorité est de nature, comme au début de l’ère industrielle ; la hiérarchie verticale descendante de droit avec des managers qui décident en haut et des opérateurs qui agissent en bas reste dramatiquement notre modèle de référence.
Ainsi, la France détient (avec la Grèce) le triste record du monde de l’éloignement hiérarchique. Entre un opérateur de base et un chef d’entreprise du Cac 40, pas loin de 9, 10, 11… échelons hiérarchiques intermédiaires.
Et pourtant, dans notre nouveau monde en réseau, horizontal, éclectique et évolutif, la hiérarchie verticale, dogmatique et figée est de plus en plus inadaptée.

 

Lorsqu’une organisation se trouve dans un environnement stable et qu’elle n’a pas besoin de stratégie innovatrice, de simples plans d’actions sont acceptables, mais quand l’environnement devient instable, la prévalence du COMMENT n’a plus aucun sens, seule l’identification d’un POURQUOI, VERS QUOI d’un groupe en intelligence partagée et coopérative permet de mobiliser et d’engager à nouveau.

 

Le manager d’hier avait besoin d’ordre et de stabilité. Entre MOTIVER SON EQUIPE et L’ORGANISER, il choisissait toujours la deuxième action.
C’est une faute de focaliser le manager sur le savoir-faire quand le leader maitrisera, lui, l’envie de faire.
Tous les prétendants à la fonction suprême en France, face à Emmanuel MACRON avaient « juste un plan ».
Est-ce avec un plan que Martin Luther King a mis en tension tout un peuple ?

 

Nous DESIRONS ardemment montrer le chemin pour INSPIRER ET MOBILISER des équipes

… AND, IN THE SAME TIME …

 

« Chaque chose appelle son contraire : aucun extrême ne peut être maintenu. La vie est cyclique :le tendre use le dur, l’eau use les falaises. »

LAO TSEU

Le mot paradoxe signifie étymologiquement « contraire à l’opinion commune » quand orthodoxe encourage la conformité à l’opinion, au dogme.
Est-ce l’arrivée imprévisible au pouvoir d’Emmanuel MACRON, toujours est-il que l’usage immodéré et intempestif du mot « paradoxal » est manifeste.
Comme notre cerveau est incapable de résoudre tous les problèmes, il fait un classement en paradoxes.

« Je préfère être homme à paradoxe qu’homme à préjugés », disait déjà Jean-Jacques ROUSSEAU.

Pas un observateur de la vie politique n’y échappe… Tous les codes sont bousculés et en bons héritiers du discours de la méthode de DESCARTES, nos experts ont du mal à quitter la vision compartimentée simplifiée, la pensée binaire.
Issue de la révolution industrielle, notre éducation est centrée sur la pensée de l’usine, et sa vertu cardinale est la conformité.
Pas la créativité, pas le caractère, pas l’amour des savoirs, pas l’épanouissement.