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LEADERSHIP PARADOXAL …

LEADERSHIP PARADOXAL …

NOTRE AUDIT met chacun en progrès.

 

En 2015, IBM souffrait d’un nombre important de départs volontaires de collaborateurs dont les compétences étaient recherchées par d’autres sociétés. On a identifié des « patterns », des motifs propices à la démission de certains profils. Tim Stevens, le DRH Europe a ciblé une population sensible et est intervenu auprès d’elle en anticipation.
On a constaté une baisse des départs regrettés de 76% des cadres.

Notre cabinet travaille exclusivement en audit d’anticipation afin de faire progresser quiconque avant que les premiers signes d’ennui ne se manifestent.

NOTRE AUDIT fait gagner beaucoup d’argent.

 

L’audit est digital. Il ne consomme guère plus de 15 minutes pour l’audité et rien du tout pour l’auditeur.
L’audit grandeur nature pour France Télécom en 2009 (plusieurs millions d’euros) afin de savoir pour quelles raisons les salariés étaient désengagés, est une hérésie.

 

Terminés les questionnements à rallonge où le consultant ne sait pas vraiment ce qu’il cherche

Terminés les interprétations abusives dues aux inévitables préjugés des consultants sur des questions ouvertes intrusives

Terminées les jolies restitutions en couleur pour justifier d’une facturation outrancière

Terminées les formations interminables issues d’un audit bilan bien souvent accusatoire et culpabilisateur.

NOTRE AUDIT améliore la santé publique

 

Notre audit est digital, mais aussi miroir. 4 ou 5 N-1 répondent aux mêmes questions que leur N.
Notre audit est une invitation à la remise en cause !
Il met à jour un biais cognitif universel clairement identifié par Messieurs DUNNING et KRÜGER.
Selon eux :

 

1. Le manager incompétent surestime toujours son niveau de compétence (L’inverse est tout aussi démontré : le manager compétent sous-estimera son niveau de compétence)

2. Le manager incompétent ne voit pas la compétence chez les autres

3. Le manager incompétent ne sait pas apprécier son niveau d’incompétence

4. Il est possible d’améliorer la situation par le biais de la formation. Le manager acceptera alors ses lacunes

 

Notre audit aide chacun à se positionner par rapport aux autres avec humilité. Il est clair que ce sont les plus rétifs à suivre cet audit miroir qui en ont le plus besoin ; ce sont les moins humbles.
L’effet sur la santé publique est bénéfique pour tous et salvateur pour certains.
Bénéfique car la fonction managériale perd son côté intouchable – « le chef n’a plus toujours raison ! » – et salvateur car certains managers apprendront à faire un triple nœud sur leur ego et deviendront ainsi plus humains.

NOTRE AUDIT pratique le saut à l’holistique

We manage things; we lead people.
Grâce HOOPER

24 questions de notre audit portent sur le management des choses et 24 sur le leadership des hommes.
24 questions jugent de la complexité des procédures, des normes, des processus ; 24 questions sont fondées sur la complexité de l’humain.
24 questions font dans l’imposition ; 24 dans l’implication
24 questions respectent la loi ; 24 autres honorent la conscience…
24 questions interrogent l’intelligence logico-mathématique ; 24 font appel à l’intelligence interpersonnelle…

 

Notre audit ne choisit pas une voie ; il réconcilie les contraires.

NOS CONSEILS mettent chacun en progrès. Ils font gagner de l’argent ; ils sont étiologiques et holistiques

Les conseils qui ne sont jamais suivis d’action sont toujours focalisés sur un résultat à atteindre. Certains renoncent devant l’ampleur perçue de la tâche. Faire réussir l’autre par le conseil, c’est troquer une exigence de résultat qui fait peur contre une exigence de progrès qui est dans la nature humaine.
En outre, nos conseils ne portent que sur des ajustements comportementaux. A ce titre, ils n’engendrent pas de dépenses superfétatoires.

Enfin, ils sont tous placés sous l’égide du changement personnel. Chaque client sait que pour obtenir le changement chez l’autre, il lui faudra l’impulser pour lui-même.
Et, le tout dans une vision globale des choses ; jamais nos conseils ne sont perçus comme des conseils d’experts dans une acception verticale descendante.

NOTRE COACHING met chacun en progrès. Il fait gagner de l’argent ; il est étiologique et holistique

Un homme seul est toujours en mauvaise compagnie
Paul Valery.

Notre cabinet met en progrès par coaching interposé en permettant à chacun de s’accepter tel qu’il est, ce qui selon SENEQUE est la base de tout pour engager un changement.

 

Notre cabinet fait aussi gagner de l’argent dans l’idée que tout ce qui s’obtient en plaisir se fait mieux, plus vite et plus longtemps. Notre accompagnement du potentiel s’organise autour de l’idée que faire réussir l’autre, pour un manager, c’est le meilleur moyen de réussir soi-même. Et enfin, apprendre à se décentrer de soi, c’est le meilleur moyen de prendre la hauteur indispensable au leader.

NOS FORMATIONS mettent chacun en progrès. Elles font gagner de l’argent ; Elles sont étiologiques et holistiques

Le progrès est dans la nature humaine. Un enfant de 8 ans qui saute 80 centimètres en hauteur et que l’on encourage n’a qu’une envie, c’est de sauter plus haut.
Toutes nos formations, qu’elles soient en inter ou en intra, n’ont que cette ambition obsessionnelle de sauter toujours plus haut.

Nos formations font gagner de l’argent, non parce- qu’elles sont efficaces, mais efficientes.
Nos policiers ont tué les auteurs de l’attentat du Bataclan. Ils ont été efficaces.
Il a été retrouvé quelques milliers de douilles, toutes percutées par les forces de police, sur les lieux de la fusillade ultime…

Trois balles auraient suffi. C’eut été efficient !
Nos formations visent l’efficience. Elles sont toutes bienveillantes, fluides et pragmatiques.
Nos formations traquent exclusivement les bonnes pratiques collectives car il n’y a pas de performance individuelle. Il y a toujours ceux qui inspirent et qui mobilisent d’autres qui agissent et donnent le résultat.

 

On ne nait pas leader, pas plus qu’on ne comprend spontanément une situation paradoxale ; notre métier de formateur consiste à transmettre autant le savoir-être et l’envie de faire que le savoir-faire.